Archive pour le Tag 'paysage'

Ciel de Bretagne

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ciel finistérien

Vicina

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Vicina 

Samastrappe

 

Étourneaux détournés

De leurs objectifs minimaux,

Le chant en attrape-coeur,

Cousu dans la courbe d’atterrissage.

Le plan de vol obsolescent

Des programmations métastatiques

Chuinte hors l’iris.

Synonyme fourrage, miette d’antimoine,

Délestage impromptu d’à peu près rien…

Messages pernicieux, faute de frein, pas mieux !

Pèse le pour, le contre, le trop obtus.

Apaisé par des promesses d’ordre nouveau :

Aube sans tache, immaculée.

Minimalisme de circonstance, achevé à la machette.

Cache ce péristyle à l’oeil des badauds,

Ne te laisse pas entraîner à polémiquer !

Sache l’heurt, l’émoi, l’arche en trop.

Ministre es-ménestrel, minuscule dévot du stress :

Mastique, tord le rameau, crève l’olive et le fardeau,

Coule, court sous l’eau, dévaste les plates-bandes du jardin d’éden…

Miserere, mise et rame, mis à plat ventre

Haute couture en forme de flamme.

Mes Jacques, mes As , mes tombereaux funestes…

Mes astres, mes âmes , mes savoirs grotesques !

Mais j’insiste, perclus de dettes à demander de l’eau morne

De l’or incisif, des bactéries de renom

De l’oeuf… mais si fragile ma coque s’outrage,

Se falsifie, s’encanaille, en salsifis tourne sa roquette !

Impose au salpêtre d’autres destinations…

Que l’explosion.

Bourbier-binage, je suis hors ménage

Hors mission…

Singulièrement décousu.

Silhouette

 

 

Vernis d’emphase pour seul bagage,

Indigne serpentaire aux doigts d’argile,

De soleil de mer formé.

 

Accessit par la succion obtenue,

Eau bénite sur la pourpre du sable.

Des flaques de dunes crèvent à l’œil nu ;

Cloaque de chair formé, Paradis d’abandon.

 

Manque aux verbes la tache à donner,

Brèves parades pour l’apparat…

 

Secourir en dépit des apparences,

Sombrer à l’état crystal, à l’oxyde en fusion !

 

La mort, pleine de tendresse nouvelle,

Infâme cycle d’épandage du néant

Pour recréer tout et n’espérer rien.

 

D’un arbre au cœur de lune perçu,

Extrais un ciment classique

pour revêtir les nerfs,

Des pauvres histoires de pluie fendue.

 

Des oracles arachnides

Changent le chiffre en rien et la vie en runes.

 

Beaucoup d’espoirs nourrissent

Ceux à qui le mot est l’arme et le demain…

Mais quand l’art cesse et devient dur à

quoi sert le sexe, à quoi servent les mains ?

 

Sinon à ce souvenir d’autour et d’ailleurs.

 

D’automne,

La nuit Basilic enfoncée

Au fond d’un puit,

 

Les promesses d’ombres tacites

Qui ne touchent pas

Les nerfs du cœur…

 

 

Au revoir fragile hier :

Des quatre yeux, enlève la coupe !

 

Pleine de sève d’Égypte et d’embolies suaves,

Terni le messager !

Dose le triangle de moiteur saturé…

 

 

 

Fais ton œuvre

Créé, tais, tue.

 

http://www.thebookedition.com/botswann-et-gallaen-matthieu-malo-pihan-p-92023.html

 

 




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