Archive pour le Tag 'libre'

Bonnes Vacances !

Voilà, c’est bien triste, mais c’est comme ça,

ce blog arrive à sa limite de sa capacité  de stockage!

Donc il vous faudra sans doute attendre un mois ou deux , Chronique d’Orbisopolis oblige, pour que je daigne de nouveau pondre de nouveaux post pas piqués des vers :

ceci dit vous pouvez aussi allez voir ailleurs si j’y suis :

http://zodiackingcompany.unblog.fr/2014/03/21/carrefour-du-lien

ou ici pour voir la suite de mes restructurations :

http://godnihilous.unblog.fr/

 

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Allez c’est pas le tout, mais j’ai mes courses à faire  !

Eructat

Eructat

Je voudrais que tu me désactives de mes mauvais démons

C’est trop demandé…

Mais j’ai la lune pour objectif !

Déjà vu.

Du cliché, je sais…

Je peux plus déchaîner les oracles,

Subir la réclame,

Je n’ai d’estime que pour le pinacle,

Je commente que je crame.

J’m'oblitère sans rougir,

Pas de temps pour les sourires,

Juste un doigt,

Dans ma gueule.

Certains y foutraient toute une armée de phalange !

Un corps d’armée pour moi tout seul !

Je lévite, excise la transe la rend maussade,

Je suis secrètement agencé.

Le mystère c’est mâchicoulis et verdasse ;

Enfume, hume ce cataplasme !

Il est tant de changer, y’a le bras droit qui palpite trop bas,

Barrage, antenne, grivois,

Ballerin de bois…

Accouplage invétéré

Du robot à moi y’a plus de 50 000 ans de différence,

Dur de rester stoïque dans la rumeur…

Ruminance, bouse, onguent de certains.

Whaow top miroir :

N°1 anal juste apposé au cul des 38 tonnes,

Je déconne.

Je me débats tout le jour, jusqu’au soleil levant avec une armée de souvenirs en transe,

Du relief mal maîtrisé.

Empoisonnement passif, acceptance…

Jactance imbuvable, théâtre, maldonne !

Eructance.

Bonne naissance, passport full, plein de denrées pas cher :

Connais peu.

Compter les centimes, ça sait faire…

Juste me poser un peu,

Ailleurs dans une peau,

Deux minutes de dînette en plus,

Un je-ne-sais-quoi d’innocence à se remettre en tête :

Enchantement facile, gambadage, gigotement, jaillissage hors du turban…

J’ai la mésange difficile,

Les piafs me font plus marrer…

J’m'envisageais pas si inconstant

Miroir, ô belle salope !

Dis-moi, il est tard ?

« Y te reste dix minutes avant d’allez te coucher. »

Routine, vermine, tout ça pour un temps :

Y’a pas d’erreur de frappe que je ne paye cash.

Vas-y comprendre les astres, les cycles, les commodités !

Je suis malléable, concave, plein d’aménité.

Verbial-je ? Demande à sortir la bête !

Un sémaphore, je cherche au bord des étoiles.

J’ai dix mille parsecs à recouvrir en moins d’une heure !

Heurté par un palace mouvant, je me démène fort,

Ça m’escalade par l’ouest ça me revient direct dans le ruminoir !

J’ai « toc », « boum-han » en magasin,

J’ai l’oeuf, la clé, la singe-attitude pour pas gâcher…

Je me snobe moi même face à la glace,

C’est dire si je fais envie.

Misericordie que nenni !

Je m’overclock, je braille, je ventripote trop souvent…

Je me démène avec tout ce rien,

Essaye d’en sortir quelque chose de bien.

Je zélote, je créer toute la sainte journée

À son exemple je remplis le néant de physicalité.

Oxyde image, mouvance, famille et refrain entêtant

Je copie les toucans, les alligators, les bons romans…

Je les évide, les hémisphères… je rends limpide l’éther !

Je terre la bisque,

Je cache la recette…

La revend en scred sur point-com crevette.

recueil

Accessit Mineur

Accessit mineur

 

Vaine rythmique de gray,

Un cheveu sur la langue pour définir

Des formes oblongues

Qui pénètrent et se dissolvent

dans une douce nuit d’orages crémeux.

 

Tant de passions si insistantes

qu’elles font les baisers des envieux.

 

Poussière, stimuli végétaux et voici

L’homme, d’oxydes, formé…

En d’dans du rouge, noir en dessous,

La peau tendue sur l’axe, la croix…

La manière de fer de certains.

 

Triangles incertains, confondus,

Cousus main.

Des corps nus, des mains, du bruit !

De l’oubli en notes mortes,

Des circonstances bien peu concises.

Des actes délétères en veux tu en voilà,

Une soumission coupable,

L’inventaire des mauvaises pensées du moi.

 

Volontaires à chaque instant

Cueillons l’essence du moment,

Hors du mouvement.

 

Trions l’image,

Battons sa coulpe avec force,

Soigne ta garde élégamment,

 

Car l’orgasme est partout,

Bouclant le cycle et la fonction.

 

Reste L’ Accessit Mineur

L’index courbé sur un bouton.

http://www.thebookedition.com/botswann-et-gallaen-matthieu-malo-pihan-p-92023.html 

 

 

 

La macrobiotique du flou

 

De l’atome en cornet,

Du dernier cri pour éthique !

Je passage, tu pont ?

Peut-être faudrait-il intéresser la partie un minimum? …

 

La mainmise sur le pétrolinéum, une avarie au bien commun.

Donnez-moi quelque chose d’invarié, comme un bout d’éclat d’voix.

Une saison entière de crustacés, élevés à basse pression ;

Torturez les dès la graine pour obtenir saine soumission.

Insane tic-taquerie….

 

Le missel sournois ondoie sous main basse :

Impair, je manque à tous mes travers !

Je mords aux dents pour m’unir plus loin.

Mais tous vos empires n’ont pas prise sur mes doigts.

Et courant sous l’air le froid du vide…

Électre, bien belle déesse à cul de plomb.

 

J’ai dans la tête des seringues qui peignent des courbes.

Moins d’une once de pouvoir à pourvoir, l’orgueil fait pencher la balance.

Mes pieds s’entorchent et réminiscent…

Les mêmes traces d’oie,

Obscurément teintées magenta.

Ocre et brouillard,

L’inodore me colore

Sans m’apercevoir que j’ai tombé.

Je m’adresse aux matamores :

N’ai plus conscience de l’idée.

Ma petite cuisine : que du poil d’os arrangé en quinconce !

(Je sous-dois, tu applaudis) 

Ho ! Ho ! Ho !

Sonar à la limite du supportable, mais pas souvent allumé…

Je fourvoie moi, ma main et les autres dans tant d’anti-missions.

Mais peut être y a t’il quelqu’un d’autre qui croit

À des promesses dont je ne me souviendrais pas.

Des repas entre amis qui tournent en pugilat.

Tant de rates gonflées. D’envies d’hélium…

Curative mnémopose assistance :

« Je conçois pas qu’on parle de certaines choses…

Comme l’incurie testostéronique nécessité par la soif du mâle! »

Je mâche de la poulette avec les doigts, relâche le frein à main dès que ça déborde.

« Même sans les pédales, M’dame! »

Ode au masque !

Un obélisque, ça veut dire quoi ?

À mes risques et périls,

Je prends appui sur La Celtie.

Découvre les Indes à l’endroit où elles sont.

Laisse les Incas tranquilles,

Me mets au pointillisme.

 

Ou p’t'être que je serai contrôleur ajusteur

Dans ma vrai vie,

Celle d’en bas de la démocratie.

Ou comment faire croire qu’Athènes

N’a pourvu jamais autre chose que des chaînes

A L’humanité dans son entier ?

 

Ô l’art ! Le décor !

l’envie de Félicité et d’Avril d’opales teintés. 

Du merveilleux !

Laisse moi m’amazoner avec toi !

Et crois pas que je t’entourloupe…

Y’a pas de carrefour avec sortie de secours.

Justes des morceaux de choix dont t’as pas fini de faire le tour.

C’est juste aux champs que j’veux aller !

Pas au casino, car j’ai la manche qui prend du bide;

Mes couilles qui enflent.

Et ça, ça plait pas. …

 

http://www.thebookedition.com/des-bleus-d-or-matthieu-malo-pihan-p-90992.html

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