Archive pour le Tag 'délire'

Eructat

Eructat

Je voudrais que tu me désactives de mes mauvais démons

C’est trop demandé…

Mais j’ai la lune pour objectif !

Déjà vu.

Du cliché, je sais…

Je peux plus déchaîner les oracles,

Subir la réclame,

Je n’ai d’estime que pour le pinacle,

Je commente que je crame.

J’m'oblitère sans rougir,

Pas de temps pour les sourires,

Juste un doigt,

Dans ma gueule.

Certains y foutraient toute une armée de phalange !

Un corps d’armée pour moi tout seul !

Je lévite, excise la transe la rend maussade,

Je suis secrètement agencé.

Le mystère c’est mâchicoulis et verdasse ;

Enfume, hume ce cataplasme !

Il est tant de changer, y’a le bras droit qui palpite trop bas,

Barrage, antenne, grivois,

Ballerin de bois…

Accouplage invétéré

Du robot à moi y’a plus de 50 000 ans de différence,

Dur de rester stoïque dans la rumeur…

Ruminance, bouse, onguent de certains.

Whaow top miroir :

N°1 anal juste apposé au cul des 38 tonnes,

Je déconne.

Je me débats tout le jour, jusqu’au soleil levant avec une armée de souvenirs en transe,

Du relief mal maîtrisé.

Empoisonnement passif, acceptance…

Jactance imbuvable, théâtre, maldonne !

Eructance.

Bonne naissance, passport full, plein de denrées pas cher :

Connais peu.

Compter les centimes, ça sait faire…

Juste me poser un peu,

Ailleurs dans une peau,

Deux minutes de dînette en plus,

Un je-ne-sais-quoi d’innocence à se remettre en tête :

Enchantement facile, gambadage, gigotement, jaillissage hors du turban…

J’ai la mésange difficile,

Les piafs me font plus marrer…

J’m'envisageais pas si inconstant

Miroir, ô belle salope !

Dis-moi, il est tard ?

« Y te reste dix minutes avant d’allez te coucher. »

Routine, vermine, tout ça pour un temps :

Y’a pas d’erreur de frappe que je ne paye cash.

Vas-y comprendre les astres, les cycles, les commodités !

Je suis malléable, concave, plein d’aménité.

Verbial-je ? Demande à sortir la bête !

Un sémaphore, je cherche au bord des étoiles.

J’ai dix mille parsecs à recouvrir en moins d’une heure !

Heurté par un palace mouvant, je me démène fort,

Ça m’escalade par l’ouest ça me revient direct dans le ruminoir !

J’ai « toc », « boum-han » en magasin,

J’ai l’oeuf, la clé, la singe-attitude pour pas gâcher…

Je me snobe moi même face à la glace,

C’est dire si je fais envie.

Misericordie que nenni !

Je m’overclock, je braille, je ventripote trop souvent…

Je me démène avec tout ce rien,

Essaye d’en sortir quelque chose de bien.

Je zélote, je créer toute la sainte journée

À son exemple je remplis le néant de physicalité.

Oxyde image, mouvance, famille et refrain entêtant

Je copie les toucans, les alligators, les bons romans…

Je les évide, les hémisphères… je rends limpide l’éther !

Je terre la bisque,

Je cache la recette…

La revend en scred sur point-com crevette.

recueil

Rascalisme et emphysème

Miasmatisme, faraud dodeline

Bobos sur le coeur,

Adjuvants hauts en couleur !

Déborné l’éborgneur sagace,

Un salut simiesque en forme de trou de balle

Sous les vestons palpitent des stimuli,

La papille revêche suggère un éructat.

Mac-mac-machina, à quoi bon que t’es dix doigts ?

Le mojo décline, pas grave ouvre un crédit :

Du pied de nez qu’on t’offrira, tes initiales hémoglobines

Dégorge tant que tu peux, moineau, calfeutre tes aspérités…

Muzak rampante, à peu près claire, 100% bafouilis

Hanter d’autres corridors mornes, voilà ta quête !

Du Palatinat viennent les ordonnances,

par contumace, travestir les sanités.

Bois tout dégoûté, farandole à tout va !

Liqueur, carnaval et tubas !

Fanfare bien comme t’es bas, outre et lavasse.

J’ai pas soif baille le chameau,

Il exaspère la dune avec ses doigts,

Il chuinte, hennit, roublarde et vocifère :

Tous les primates avec lui !

Des armées de chapeliers faillitaires,

Au loin le tocsin sonne, on dirait un cri d’hormone.

Des cathédrales composites ploient sous la fêlure,

Des berniques se jettent dessus, elles se sont gourées d’hémisphère.

Ça demande qu’à s’ouvrir aux quatre vents, cette porte-là.

Y-a-plus-rien-à-attendre de ce brouhaha…

Ah ça, ça rigole ! ça rit conne ! ça se hyènise…

Vas-y, éponge-moi ça, ces molaires qui se désagrègent.

Y’a plus de bourgeons bénis, des packs de bière pleins nos sapins.

Et maintenant ça : des hommes-grenouilles réclament gaz hilarant !

Ils veulent s’esclaffer en haut-fond…

Santa Madona, mais où donc tout ça s’arrêtera-t-il ?

Météorisation

Flok-flok , choque les maths, flatte les bottes…

Tant d’ellipses hasardeuses

M’écartèle via nurse et gueuse,

Bûche bécasse, brave peureuse.

Baoum !! Brame les contre-prêtres

avides de calembours et de tas de mots en « i ».

Boeuf en tontine,

Esclave las qui suppure mal.

Clap-clap-clap se démène le décorum

Plus fort, rie plus fort !

Poy-poy-poy, laque et vermine, tout mêlé…

J’astéroide, convint un robot que l’Aztèque c’est « in »

Métalobise du brun avec du fric.

J’éjacule du fortichisme

De la coulée de boue, de la lave si t’es gentille.

Maille-maille-maille me dit-elle !

Je me décortique en écheveau,

C’est dans mes gènes mes craquelures au cerveau.

Je popote des babils, des saynètes, des barbelés…

Les faux-bardes donnent beaucoup de suées aux envieux.

Je comédise le tracé des comètes,

Je donne dans l’ellipse, le masturbatoire forcené,

Mais les billets manquent.

Les maquignons ont soif de sang neuf,

J’ai pas mille, j’ai pas cent, même pas le quart du centième d’un.

Peau de cacaouhète, un fond de vernis, une extase qui dure ?

Ploum-ploum-ploum, Oye moi cantiner !

Attends , attends ! Mon bout de la langue s’enfle de révélation…

Vois comme ça vient fort , j’ai le métacarpe qui se congestionne,

Celui qu’en veut, il commande !

S’il peut pas, il m’élabore un fax avec des restes de saindoux !

Moi y’en a avoir trop de phrase de conclusion.

Moi y’en a trop peu de coups de reins en stock !

Toi t’a qu’à m’attendre, et surtout reste digne Dugenou !

C’est pas comme s’il te restait autre chose comme choix…

Les Philosophes de l’impossible

les Philosophes de l'impossible

La gue-dra du dimanche

la gue-ra du Dimanche

A destin moqueur, il ne faut pas voir rouerie…

Arrivé chez moi vers 20h30 ou 20h28,  je n’ai pas la mémoire des chiffres,(que voulez on ne peut pas tout avoir) qu’elle ne fut pas ma surprise de découvrir ma chère et tendre installé sur une étagère de la cuisinefrom the top  au prise avec un écoulement d’eau tsunamique qui avait attiré dans notre salle à manger un prédateur des plus incongru en ces lieux ,qui faillit d’ailleurs me prendre par surprise quand j’alla au WC me remettre de cette vision ( ma femme en bikini, ça faisait bien trois ans que j’avais pas vu ça !!)…. Seulement voilà le prédateur incongru m’attendait de pieds fermes :

fall

Un ami qui passait par là;  essaya bien d’empêcher que je sombrasse pour l’éternité dan les eaux mornes de ma fosse sceptique  :

 

shark 2 Mais ces efforts furent vains , car tel Coco, notre perroquet de ma compagne et de moi , je finis cette journée dans l’estomac du monstre :

come here lunch

Affrontant mon destin avec la classe qui me caractérise de tout temps , j’affrontais le jugement de la Mort avec si ce n’est satisfecit ce fut avec résignation :

kiss

Mais la belle, ne trouva point ce baiser à son gout !

spiterr

Elle m’enjoignit donc à rentrer dans le monde des vivants où elle me disait que là au moins je ne gênerais personne avec mes lèvres molles et insastifaisante étant donné que ma femme ne voulait plus de toute façon avoir ça à supporter. Je rentrais donc chez moi à mon grand étonnement( ravis aussi d’être encore de ce monde merveilleux où la baguette coute réellement 1.50 euro, soit une inflantion de 500% depuis le dernier recensement….) mais ma femme elle, ne sembla pas vraiment satisfaite ../

saaffron

Je décidais donc de faire comme si de rien n’étais et prétextais d’avoir soi disant reconnus Ousamma Ben laden s’échappant dans un van à peine camouflé pour me lancer à sa poursuite :

car striker

Ah la la , c’était un jour à heure sup’ en fait !

Comme quoi à destin moqueur , il ne faut pas voir rouerie !!

Un tien vaut mieux que deux tu l’auras dans le…

 

Cette dernière Journée de Janvier que je vécus, il y a peu, eut ceci de rédhibitoire,

qu’elle commença  par une malencontreuse rencontre d’avec un pare-choc

bus 2

 

Que j’aurais souhaité plus avenant, et pour tout dire plus confortable :breast

Mais rare sont les rencontres de ce type en ces jours frileux qui font le quotidien de l’homme moderne que je suis , rompus au coups du sort , infligés par les dépréssions hivernales et les mains venus d’ailleurs et de nulle part :

slap

Mais malgré toutes ses mésaventures que je vous narre je tachais de garder bon pied bon oeil à l’entame de ma journée du vendredi 31; et appréciais à leur juste mesure les encouragements fervents et dénués d’arrières pensées de mes nombreux admirateurs :

applause

Ainsi rasséréné, je ne pouvais que me relever comme un seul homme ce qui tombais plutôt bien, étant donné que j’étais tout seul au moment où je vous parle :

dancer3

Je le fis avec la grâce qui me caractérise habituellement et en profitais après coup pour découvrir un remède contre le cancer :

revers

Quel ne fut pas ma surprise quand je découvris que cette découverte allait mettre au chomage nombre de personnalités du secteur de l’ensevelissement :

life cycle

Je décidais donc de garder pour moi cette invention pharmaceutique des plus novatrice et rentrais chez moi… Non sans avoir pété les dents auparavant à l’arbre du Savoir , cher à Adam et à Eve

tree

Car le mien que j’avais ( ma dignité) valais bien mieux que les deux ( la gloire et la fortune )qu’il me proposait !

 

En vous remerciant.

 

Le Savoir est une Arme

 

Petit titre Rap OldSkool qui plaira tant aux petits qu’aux grands, si tant est qu’ils aient de l’humour !!




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