Archive pour le Tag 'absurde'

Empapaoutage de rigueur

head

Voilà, en gros et en surbrillance ce à quoi ressemble mon encéphale au petit matin… Certes certains objecterons pour la forme à défaut du fond , que je n’ai qu’à arrêter de me casser les synapses à découvrir ce qui se cache derrière l’expression  » le miracle de la vie »  (moderne)

POISSON

Pourtant grand bien te fasse, ami lecteur, de bien suivre à la trace, à la lettre, les explications qui vont suivre quant à cet état de fait que je vis en mon for intérieur et que j’ai illustré , quelque ligne plus haut, en usant d’une image animé du meilleur aloi, si ce n’est du meilleur goût.

Or donc pour la plupart de mes congénères, ou désigner comme tels par l’inique et néanmoins prépondérante règle du qui ressemble s’assemble ( bon sens populaire quand tu nous tiens…)

Le Miracle de la Vie , c’est à peu de chose près , ceci :

RENARD

(Bien évidemment cette règle à des exceptions qui la confirme, pour peu que la ressemblance ne soit pas flagrante au demeurant :)

scorpio1

Mais trêve de parenthèses intempestives et revenons au coeur du débat :

« Le Mîrâcle de la Vieeee » c’est donc l’acouplage à visée reproductive permettant au prétendu miracle de de ne point péricliter …

DANCE FOR 3

Gamettes mâles et femelles s’adonnant aux joies simples et revigorantes de la parade amoureuse , qui dans certains cas d’effectue de manière convexe et non concave, mais c’est aussi par ses nombreux aspects disparates  que ce fameux Miracle prend toute sa dimension « esstraordinaire ».

Cependant, et comme l’ont très bien démontré certains  sorciers contemporain , la Magie c’est pas tout les jours dimanche

280284garcimore_trans_cadre

Et Le Miracle de La Vie, c’est quand même mieux quand l’autre est d’accord !

electrisement

Oh j’en conviens parfaitement, certains arguments sont tous sauf accessoires, certes …

show me !

Mais ceci étant établi , il ne faut pas oublié que ce fameux miracle à une fâcheuse tendance à s’arrêter à des détails fort bien décris par Darwin en son temps , pour permettre à la civilisation de progresser dans le sens de la marche, voire même du marché pour ceux qui suivent un peu ma logique.

Getout

Et donc , au rebut les inadaptés à l’illumination divine !

fall

A la poubelle , les incompétents à la magie !

shark 2

aux chiottes  le gougnaffiers incapable à l’ex-tase Galactique !

nunchaku

Moi je dis que nenni , le Miracle de la vie !

Empapaouetrie de rigueur oui !!!

Moi je préfères avoir des super pouvoirs et joué avec !

wawrcontroler

Comme lorsqu’avec mes incantations (inaudibles sur cette photo, limite de la technique, que voulez vous) je peux mouvoir la force océanique rien qu’avec la seule force de mon encéphale !!! (que j’ai décris en introduction, qu’il vous suffit de retourner voir si vous n’êtes pas sur de bien vous rappeller de tous les détails)

Voilà.

Donc, pour conclure je dirais ceci :

Miracle de la Vie : Billevesées.

Super Pouvoir sur la Force Océanique (et en caleçon, s’il vous plait…) : Magie.

 

PS : si vous souhaitez des photos dédicacées de moi en caleçon, sachez que je suis en rupture de stock.

 

 

 

Controverse Inversée

controverse inversée

Clapotis Cabochard

 

Bouboule à l’oeil bien terne, le grivois ne l’enchante plus.

Il causerait bien des tourments au hasard des rencontres,

Mais il a des méchants calculs, trop de merde au cul.

Alors il reste là, il clapote, il tangue et s’éffronte.

V’là une mamzelle qui passe dans sa ruelle vermineuse,

Il tente d’achopper son air glaiseux, tricard et bec de lièvre

Mais rien n’y fait, elle a tatoué sur la gueule sa mine bécheuse.

Il tente un mot doux, qui s’écrabouille en ordure sur ses lèvres.

Elle trace la gourgandine, elle fait style elle est sourde

Pourtant elle cause à son phonetel toute pleine de ferveur !

Bouboule ça le rend tout chose , du calebard aux esgourdes…

Il se lève se son poteau, s’apprête à lui causer de son coeur.

Elle a au moins dix pas d’avance, sûrement le feu aux fesses !

Bouboule il s’imagine tellement de culbute, qu’il en devient rouge-sang.

La elle tourne vers le boulevard, hèle un taxi ,se met le tif en tresse

Il en peut plus le pépère de tant d’invite, il a viré au turgescent.

Il finit par la rejoindre tout essoufflé et plein de suintat.

Elle a la narine qui s’exaspère, la donzelle, tout comme l’oeil d’ailleurs…

« Qu’est-ce qui fout dans mon espace, dans mon décor je veux pas de ce tas ! »

Si elle pouvait flinguer avec ses cornées, elle viderait son chargeur.

Il comprend pas qu’il y a maldonne, bouboule, dans le fond il est bonne pâte.

Toutefois rien n’y fait, elle se décale clairement, serre fort son sac, lève bien le menton.

Il bafouille, il proteste, promet qu’il va faire des efforts, qu’il faut pas qu’elle se carapate !

Mais elle regarde ailleurs, interpelle les passants ,les flics même le marchand de marrons.

« Dégagez moi c’t'éléphant de mer de mon angle de vision ! » qu’elle gémit.

Elle promet forte récompense, moult deniers voire photos dénudées…

Seulement tout le monde s’en fout de ses problèmes, y’a personne qui agit !

Et Bouboule qui reste là, hagard, par la tournure des évènements vaguement gêné…

Enfin v’là un tacot qui s’arrête, malheureusement un peu trop tard…

Sous ses roues avant, la péronnelle a plus l’air de grand-chose, d’l'osso buco au mieux !

Car Bouboule, en se retournant il a fait basculé la mousmé hors du trottoir !

Et s’en est allé pleuré plus loin, se prendre une murge, un pétard et au pieu.

Il prête pas attention aux vagissements de la populace, à son tour de faire l’hautain.

Bouboule il lui aurait tout donné à c’te salope, même un massage si elle voulait !

Mais voilà de nos jours, y’en a plus que pour les minets, les bronzés et les vauriens !

Les gras du bide on n’en veut plus, on veut que des maigres et pas replets !

Moralité : il vaut mieux donné son numéro quitte à c’qu’il soit faux…

Plutôt que de se prendre les pieds dans un air revêche de circonstance !

Car il arrive que les circonstances soient bien fâcheuses en manque de pot…

Quand on dégringole d’un coup de fessard, c’est qu’on a manqué de bon sens !

Eructat

Eructat

Je voudrais que tu me désactives de mes mauvais démons

C’est trop demandé…

Mais j’ai la lune pour objectif !

Déjà vu.

Du cliché, je sais…

Je peux plus déchaîner les oracles,

Subir la réclame,

Je n’ai d’estime que pour le pinacle,

Je commente que je crame.

J’m'oblitère sans rougir,

Pas de temps pour les sourires,

Juste un doigt,

Dans ma gueule.

Certains y foutraient toute une armée de phalange !

Un corps d’armée pour moi tout seul !

Je lévite, excise la transe la rend maussade,

Je suis secrètement agencé.

Le mystère c’est mâchicoulis et verdasse ;

Enfume, hume ce cataplasme !

Il est tant de changer, y’a le bras droit qui palpite trop bas,

Barrage, antenne, grivois,

Ballerin de bois…

Accouplage invétéré

Du robot à moi y’a plus de 50 000 ans de différence,

Dur de rester stoïque dans la rumeur…

Ruminance, bouse, onguent de certains.

Whaow top miroir :

N°1 anal juste apposé au cul des 38 tonnes,

Je déconne.

Je me débats tout le jour, jusqu’au soleil levant avec une armée de souvenirs en transe,

Du relief mal maîtrisé.

Empoisonnement passif, acceptance…

Jactance imbuvable, théâtre, maldonne !

Eructance.

Bonne naissance, passport full, plein de denrées pas cher :

Connais peu.

Compter les centimes, ça sait faire…

Juste me poser un peu,

Ailleurs dans une peau,

Deux minutes de dînette en plus,

Un je-ne-sais-quoi d’innocence à se remettre en tête :

Enchantement facile, gambadage, gigotement, jaillissage hors du turban…

J’ai la mésange difficile,

Les piafs me font plus marrer…

J’m'envisageais pas si inconstant

Miroir, ô belle salope !

Dis-moi, il est tard ?

« Y te reste dix minutes avant d’allez te coucher. »

Routine, vermine, tout ça pour un temps :

Y’a pas d’erreur de frappe que je ne paye cash.

Vas-y comprendre les astres, les cycles, les commodités !

Je suis malléable, concave, plein d’aménité.

Verbial-je ? Demande à sortir la bête !

Un sémaphore, je cherche au bord des étoiles.

J’ai dix mille parsecs à recouvrir en moins d’une heure !

Heurté par un palace mouvant, je me démène fort,

Ça m’escalade par l’ouest ça me revient direct dans le ruminoir !

J’ai « toc », « boum-han » en magasin,

J’ai l’oeuf, la clé, la singe-attitude pour pas gâcher…

Je me snobe moi même face à la glace,

C’est dire si je fais envie.

Misericordie que nenni !

Je m’overclock, je braille, je ventripote trop souvent…

Je me démène avec tout ce rien,

Essaye d’en sortir quelque chose de bien.

Je zélote, je créer toute la sainte journée

À son exemple je remplis le néant de physicalité.

Oxyde image, mouvance, famille et refrain entêtant

Je copie les toucans, les alligators, les bons romans…

Je les évide, les hémisphères… je rends limpide l’éther !

Je terre la bisque,

Je cache la recette…

La revend en scred sur point-com crevette.

recueil

Collages Digitaux, série Silver n Gold

Véniaryne

Vénialités

stroky

Archerie et Amandine

Stupéfiacy

Strupéfiance

Saturday Night Sex Party

saturday sex party

La gue-dra du dimanche

la gue-ra du Dimanche

Samastrappe

 

Étourneaux détournés

De leurs objectifs minimaux,

Le chant en attrape-coeur,

Cousu dans la courbe d’atterrissage.

Le plan de vol obsolescent

Des programmations métastatiques

Chuinte hors l’iris.

Synonyme fourrage, miette d’antimoine,

Délestage impromptu d’à peu près rien…

Messages pernicieux, faute de frein, pas mieux !

Pèse le pour, le contre, le trop obtus.

Apaisé par des promesses d’ordre nouveau :

Aube sans tache, immaculée.

Minimalisme de circonstance, achevé à la machette.

Cache ce péristyle à l’oeil des badauds,

Ne te laisse pas entraîner à polémiquer !

Sache l’heurt, l’émoi, l’arche en trop.

Ministre es-ménestrel, minuscule dévot du stress :

Mastique, tord le rameau, crève l’olive et le fardeau,

Coule, court sous l’eau, dévaste les plates-bandes du jardin d’éden…

Miserere, mise et rame, mis à plat ventre

Haute couture en forme de flamme.

Mes Jacques, mes As , mes tombereaux funestes…

Mes astres, mes âmes , mes savoirs grotesques !

Mais j’insiste, perclus de dettes à demander de l’eau morne

De l’or incisif, des bactéries de renom

De l’oeuf… mais si fragile ma coque s’outrage,

Se falsifie, s’encanaille, en salsifis tourne sa roquette !

Impose au salpêtre d’autres destinations…

Que l’explosion.

Bourbier-binage, je suis hors ménage

Hors mission…

Singulièrement décousu.

Un tien vaut mieux que deux tu l’auras dans le…

 

Cette dernière Journée de Janvier que je vécus, il y a peu, eut ceci de rédhibitoire,

qu’elle commença  par une malencontreuse rencontre d’avec un pare-choc

bus 2

 

Que j’aurais souhaité plus avenant, et pour tout dire plus confortable :breast

Mais rare sont les rencontres de ce type en ces jours frileux qui font le quotidien de l’homme moderne que je suis , rompus au coups du sort , infligés par les dépréssions hivernales et les mains venus d’ailleurs et de nulle part :

slap

Mais malgré toutes ses mésaventures que je vous narre je tachais de garder bon pied bon oeil à l’entame de ma journée du vendredi 31; et appréciais à leur juste mesure les encouragements fervents et dénués d’arrières pensées de mes nombreux admirateurs :

applause

Ainsi rasséréné, je ne pouvais que me relever comme un seul homme ce qui tombais plutôt bien, étant donné que j’étais tout seul au moment où je vous parle :

dancer3

Je le fis avec la grâce qui me caractérise habituellement et en profitais après coup pour découvrir un remède contre le cancer :

revers

Quel ne fut pas ma surprise quand je découvris que cette découverte allait mettre au chomage nombre de personnalités du secteur de l’ensevelissement :

life cycle

Je décidais donc de garder pour moi cette invention pharmaceutique des plus novatrice et rentrais chez moi… Non sans avoir pété les dents auparavant à l’arbre du Savoir , cher à Adam et à Eve

tree

Car le mien que j’avais ( ma dignité) valais bien mieux que les deux ( la gloire et la fortune )qu’il me proposait !

 

En vous remerciant.

 




Peinturejoelle |
Flamenco y Co... |
Imagineproject |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Festival Ado #5
| Lecorpoete
| Histoiredelartedna