Bonnes Vacances !

Voilà, c’est bien triste, mais c’est comme ça,

ce blog arrive à sa limite de sa capacité  de stockage!

Donc il vous faudra sans doute attendre un mois ou deux , Chronique d’Orbisopolis oblige, pour que je daigne de nouveau pondre de nouveaux post pas piqués des vers :

ceci dit vous pouvez aussi allez voir ailleurs si j’y suis :

http://zodiackingcompany.unblog.fr/2014/03/21/carrefour-du-lien

ou ici pour voir la suite de mes restructurations :

http://godnihilous.unblog.fr/

 

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Allez c’est pas le tout, mais j’ai mes courses à faire  !

Empapaoutage de rigueur

head

Voilà, en gros et en surbrillance ce à quoi ressemble mon encéphale au petit matin… Certes certains objecterons pour la forme à défaut du fond , que je n’ai qu’à arrêter de me casser les synapses à découvrir ce qui se cache derrière l’expression  » le miracle de la vie »  (moderne)

POISSON

Pourtant grand bien te fasse, ami lecteur, de bien suivre à la trace, à la lettre, les explications qui vont suivre quant à cet état de fait que je vis en mon for intérieur et que j’ai illustré , quelque ligne plus haut, en usant d’une image animé du meilleur aloi, si ce n’est du meilleur goût.

Or donc pour la plupart de mes congénères, ou désigner comme tels par l’inique et néanmoins prépondérante règle du qui ressemble s’assemble ( bon sens populaire quand tu nous tiens…)

Le Miracle de la Vie , c’est à peu de chose près , ceci :

RENARD

(Bien évidemment cette règle à des exceptions qui la confirme, pour peu que la ressemblance ne soit pas flagrante au demeurant :)

scorpio1

Mais trêve de parenthèses intempestives et revenons au coeur du débat :

« Le Mîrâcle de la Vieeee » c’est donc l’acouplage à visée reproductive permettant au prétendu miracle de de ne point péricliter …

DANCE FOR 3

Gamettes mâles et femelles s’adonnant aux joies simples et revigorantes de la parade amoureuse , qui dans certains cas d’effectue de manière convexe et non concave, mais c’est aussi par ses nombreux aspects disparates  que ce fameux Miracle prend toute sa dimension « esstraordinaire ».

Cependant, et comme l’ont très bien démontré certains  sorciers contemporain , la Magie c’est pas tout les jours dimanche

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Et Le Miracle de La Vie, c’est quand même mieux quand l’autre est d’accord !

electrisement

Oh j’en conviens parfaitement, certains arguments sont tous sauf accessoires, certes …

show me !

Mais ceci étant établi , il ne faut pas oublié que ce fameux miracle à une fâcheuse tendance à s’arrêter à des détails fort bien décris par Darwin en son temps , pour permettre à la civilisation de progresser dans le sens de la marche, voire même du marché pour ceux qui suivent un peu ma logique.

Getout

Et donc , au rebut les inadaptés à l’illumination divine !

fall

A la poubelle , les incompétents à la magie !

shark 2

aux chiottes  le gougnaffiers incapable à l’ex-tase Galactique !

nunchaku

Moi je dis que nenni , le Miracle de la vie !

Empapaouetrie de rigueur oui !!!

Moi je préfères avoir des super pouvoirs et joué avec !

wawrcontroler

Comme lorsqu’avec mes incantations (inaudibles sur cette photo, limite de la technique, que voulez vous) je peux mouvoir la force océanique rien qu’avec la seule force de mon encéphale !!! (que j’ai décris en introduction, qu’il vous suffit de retourner voir si vous n’êtes pas sur de bien vous rappeller de tous les détails)

Voilà.

Donc, pour conclure je dirais ceci :

Miracle de la Vie : Billevesées.

Super Pouvoir sur la Force Océanique (et en caleçon, s’il vous plait…) : Magie.

 

PS : si vous souhaitez des photos dédicacées de moi en caleçon, sachez que je suis en rupture de stock.

 

 

 

Controverse Inversée

controverse inversée

Clapotis Cabochard

 

Bouboule à l’oeil bien terne, le grivois ne l’enchante plus.

Il causerait bien des tourments au hasard des rencontres,

Mais il a des méchants calculs, trop de merde au cul.

Alors il reste là, il clapote, il tangue et s’éffronte.

V’là une mamzelle qui passe dans sa ruelle vermineuse,

Il tente d’achopper son air glaiseux, tricard et bec de lièvre

Mais rien n’y fait, elle a tatoué sur la gueule sa mine bécheuse.

Il tente un mot doux, qui s’écrabouille en ordure sur ses lèvres.

Elle trace la gourgandine, elle fait style elle est sourde

Pourtant elle cause à son phonetel toute pleine de ferveur !

Bouboule ça le rend tout chose , du calebard aux esgourdes…

Il se lève se son poteau, s’apprête à lui causer de son coeur.

Elle a au moins dix pas d’avance, sûrement le feu aux fesses !

Bouboule il s’imagine tellement de culbute, qu’il en devient rouge-sang.

La elle tourne vers le boulevard, hèle un taxi ,se met le tif en tresse

Il en peut plus le pépère de tant d’invite, il a viré au turgescent.

Il finit par la rejoindre tout essoufflé et plein de suintat.

Elle a la narine qui s’exaspère, la donzelle, tout comme l’oeil d’ailleurs…

« Qu’est-ce qui fout dans mon espace, dans mon décor je veux pas de ce tas ! »

Si elle pouvait flinguer avec ses cornées, elle viderait son chargeur.

Il comprend pas qu’il y a maldonne, bouboule, dans le fond il est bonne pâte.

Toutefois rien n’y fait, elle se décale clairement, serre fort son sac, lève bien le menton.

Il bafouille, il proteste, promet qu’il va faire des efforts, qu’il faut pas qu’elle se carapate !

Mais elle regarde ailleurs, interpelle les passants ,les flics même le marchand de marrons.

« Dégagez moi c’t'éléphant de mer de mon angle de vision ! » qu’elle gémit.

Elle promet forte récompense, moult deniers voire photos dénudées…

Seulement tout le monde s’en fout de ses problèmes, y’a personne qui agit !

Et Bouboule qui reste là, hagard, par la tournure des évènements vaguement gêné…

Enfin v’là un tacot qui s’arrête, malheureusement un peu trop tard…

Sous ses roues avant, la péronnelle a plus l’air de grand-chose, d’l'osso buco au mieux !

Car Bouboule, en se retournant il a fait basculé la mousmé hors du trottoir !

Et s’en est allé pleuré plus loin, se prendre une murge, un pétard et au pieu.

Il prête pas attention aux vagissements de la populace, à son tour de faire l’hautain.

Bouboule il lui aurait tout donné à c’te salope, même un massage si elle voulait !

Mais voilà de nos jours, y’en a plus que pour les minets, les bronzés et les vauriens !

Les gras du bide on n’en veut plus, on veut que des maigres et pas replets !

Moralité : il vaut mieux donné son numéro quitte à c’qu’il soit faux…

Plutôt que de se prendre les pieds dans un air revêche de circonstance !

Car il arrive que les circonstances soient bien fâcheuses en manque de pot…

Quand on dégringole d’un coup de fessard, c’est qu’on a manqué de bon sens !

Connectique Transcendantale

connectique transcendantale

 

Connectique Transcendantale

Bulgor

bulgor

Bulgor

 

Eructat

Eructat

Je voudrais que tu me désactives de mes mauvais démons

C’est trop demandé…

Mais j’ai la lune pour objectif !

Déjà vu.

Du cliché, je sais…

Je peux plus déchaîner les oracles,

Subir la réclame,

Je n’ai d’estime que pour le pinacle,

Je commente que je crame.

J’m'oblitère sans rougir,

Pas de temps pour les sourires,

Juste un doigt,

Dans ma gueule.

Certains y foutraient toute une armée de phalange !

Un corps d’armée pour moi tout seul !

Je lévite, excise la transe la rend maussade,

Je suis secrètement agencé.

Le mystère c’est mâchicoulis et verdasse ;

Enfume, hume ce cataplasme !

Il est tant de changer, y’a le bras droit qui palpite trop bas,

Barrage, antenne, grivois,

Ballerin de bois…

Accouplage invétéré

Du robot à moi y’a plus de 50 000 ans de différence,

Dur de rester stoïque dans la rumeur…

Ruminance, bouse, onguent de certains.

Whaow top miroir :

N°1 anal juste apposé au cul des 38 tonnes,

Je déconne.

Je me débats tout le jour, jusqu’au soleil levant avec une armée de souvenirs en transe,

Du relief mal maîtrisé.

Empoisonnement passif, acceptance…

Jactance imbuvable, théâtre, maldonne !

Eructance.

Bonne naissance, passport full, plein de denrées pas cher :

Connais peu.

Compter les centimes, ça sait faire…

Juste me poser un peu,

Ailleurs dans une peau,

Deux minutes de dînette en plus,

Un je-ne-sais-quoi d’innocence à se remettre en tête :

Enchantement facile, gambadage, gigotement, jaillissage hors du turban…

J’ai la mésange difficile,

Les piafs me font plus marrer…

J’m'envisageais pas si inconstant

Miroir, ô belle salope !

Dis-moi, il est tard ?

« Y te reste dix minutes avant d’allez te coucher. »

Routine, vermine, tout ça pour un temps :

Y’a pas d’erreur de frappe que je ne paye cash.

Vas-y comprendre les astres, les cycles, les commodités !

Je suis malléable, concave, plein d’aménité.

Verbial-je ? Demande à sortir la bête !

Un sémaphore, je cherche au bord des étoiles.

J’ai dix mille parsecs à recouvrir en moins d’une heure !

Heurté par un palace mouvant, je me démène fort,

Ça m’escalade par l’ouest ça me revient direct dans le ruminoir !

J’ai « toc », « boum-han » en magasin,

J’ai l’oeuf, la clé, la singe-attitude pour pas gâcher…

Je me snobe moi même face à la glace,

C’est dire si je fais envie.

Misericordie que nenni !

Je m’overclock, je braille, je ventripote trop souvent…

Je me démène avec tout ce rien,

Essaye d’en sortir quelque chose de bien.

Je zélote, je créer toute la sainte journée

À son exemple je remplis le néant de physicalité.

Oxyde image, mouvance, famille et refrain entêtant

Je copie les toucans, les alligators, les bons romans…

Je les évide, les hémisphères… je rends limpide l’éther !

Je terre la bisque,

Je cache la recette…

La revend en scred sur point-com crevette.

Collages Digitaux, série Silver n Gold

Véniaryne

Vénialités

stroky

Archerie et Amandine

Stupéfiacy

Strupéfiance

Collage Digitaux, série Silver n Gold

loromyne

Paradigme et Félonie

bordeom2

l’Enquête des Dupes

mask

Atrocisme

Rascalisme et emphysème

Miasmatisme, faraud dodeline

Bobos sur le coeur,

Adjuvants hauts en couleur !

Déborné l’éborgneur sagace,

Un salut simiesque en forme de trou de balle

Sous les vestons palpitent des stimuli,

La papille revêche suggère un éructat.

Mac-mac-machina, à quoi bon que t’es dix doigts ?

Le mojo décline, pas grave ouvre un crédit :

Du pied de nez qu’on t’offrira, tes initiales hémoglobines

Dégorge tant que tu peux, moineau, calfeutre tes aspérités…

Muzak rampante, à peu près claire, 100% bafouilis

Hanter d’autres corridors mornes, voilà ta quête !

Du Palatinat viennent les ordonnances,

par contumace, travestir les sanités.

Bois tout dégoûté, farandole à tout va !

Liqueur, carnaval et tubas !

Fanfare bien comme t’es bas, outre et lavasse.

J’ai pas soif baille le chameau,

Il exaspère la dune avec ses doigts,

Il chuinte, hennit, roublarde et vocifère :

Tous les primates avec lui !

Des armées de chapeliers faillitaires,

Au loin le tocsin sonne, on dirait un cri d’hormone.

Des cathédrales composites ploient sous la fêlure,

Des berniques se jettent dessus, elles se sont gourées d’hémisphère.

Ça demande qu’à s’ouvrir aux quatre vents, cette porte-là.

Y-a-plus-rien-à-attendre de ce brouhaha…

Ah ça, ça rigole ! ça rit conne ! ça se hyènise…

Vas-y, éponge-moi ça, ces molaires qui se désagrègent.

Y’a plus de bourgeons bénis, des packs de bière pleins nos sapins.

Et maintenant ça : des hommes-grenouilles réclament gaz hilarant !

Ils veulent s’esclaffer en haut-fond…

Santa Madona, mais où donc tout ça s’arrêtera-t-il ?

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